CAVALIER PROFESSIONNEL
Posté le 11.08.2007 par philippepoppe
LA QUESTION
Mon cher Camarade
Ma fille âgée de 14 ans vient de nous annoncer qu’elle souhaitait devenir cavalière professionnelle ou enseignante d’équitation. Elle monte à poney depuis l’âge de10 ans et elle sort régulièrement en compétition ; elle a même été qualifiée plusieurs fois pour le championnat de France de LAMOTTE- BEUVRON avec un poney de son club. Qu’en penses- tu ? Cette idée nous inquiète beaucoup, sa mère et moi et nous ne savons pas s’il faut l’encourager dans cette voie et dans l’affirmative comment l’orienter vers la meilleure formation »
UNE REPONSE
Chers amis
Je vous réponds tout de suite car j’imagine la perplexité dans laquelle peut se trouver une famille peu introduite dans le milieu de l’équitation à l’annonce d’une telle nouvelle.
Le métier de cavalière professionnelle ne peut s’exercer ,en France, et à de rares exceptions près , que dans la discipline du CSO, au sein de laquelle il est économiquement viable pour des cavaliers qui doivent vivre de leur travail à temps complet sans compter sur la fortune de leurs parents.
Malheureusement il n’existe aucune formation structurée et performante en France pour devenir cavalier professionnel de CSO, à l’égal de ce qui existe dans les autres sports , tennis et football par exemple. Cette carence résulte du coût d’une formation complète, qui peut demander 6 années à partir d’une pratique de loisir, et dans les moyens considérables à mettre en place notamment au niveau de la cavalerie ( environ 30000 euros pour un bon maître d’école sur des parcours à 1.30 mt). Un tel cheval, nécessaire à l’acquisition précoce de sensations très fines et complexes, est introuvable dans les organismes de formation existants, qu’il s’agisse de l’Ecole Nationale d’Equitation, des sections sport-études, des lycées agricoles ou des maisons familiales et rurales. Ces chevaux n’ existent que chez des marchands, éleveurs, ou cavaliers de haut niveau.
Hors , la législation du travail, la FFE et le Ministère de la Jeunesse et des Sports ne reconnaissent aucun statut de formateur à ces professionnels sans les contraindre à passer des brevets d’état fastidieux et inutiles ou leur imposer un coûteux statut de maître d’apprentissage auquel ils se refusent.
La seule solution pour des jeunes ne sortant pas du « sérail » qui souhaitent devenir cavaliers professionnels est d’apprendre dans un premier temps à bien lire, bien écrire, bien parler l’anglais, et surtout bien compter.
Sur le plan équestre, si toutes les expériences et toutes les pratiques sont à recommander avant 12 ans le passage à cheval dès l’âge de 12- 13 ans est impératif pour apprendre au plus tôt à gérer des forces et des amplitudes qu’on retrouve rarement chez les poneys. A cet âge les pratiques de loisir doivent céder progressivement le pas à l’apprentissage quotidien du dressage et du hunter, disciplines qui constituent le socle principal de formation dans les pays les plus performants du monde ( Pays Bas, Allemagne, USA) ; dont la France ne fait malheureusement plus partie pour le moment.
En alternance avec des études, qui peuvent être menées sous forme de cours par correspondance, et des séjours en immersion totale dans un pays étranger pour apprendre l’anglais; le futur professionnel du CSO doit pouvoir, vers l’âge de 16 ans, enchaîner facilement un parcours de 1.35mt en compétition et obtenir régulièrement des notes de 90/100 en hunter « équitation ». Il doit également être capable de mettre un jeune cheval normalement conformé sur la main aux 3 allures, de l’ incurver, de raccourcir ses foulées au galop en gardant l’impulsion , de les développer en gardant l’équilibre , et demander un changement de pied .
Ces savoir- faire sont disponibles en club à condition d’y solliciter des cours particuliers sur des chevaux dressés et performants ; ou chez un cavalier professionnel sous réserve d’y avoir un cheval au travail ; mais c’est plus cher : 400 à 500 euros par mois hors frais de concours, de maréchal et de vétérinaire. Les reprises collectives avec du « tout venant » et les pratiques non encadrées ne servent à rien dans un contexte de formation professionnelle.
A 16 ans le cavalier confirmé peut rentrer à temps complet dans une écurie de concours hippique pour y monter le maximum de chevaux tout en restant encadré. Si certaines écuries françaises comme B. ROCUET, B. BROUCQSAULT, E. NAVET, A. HINARD, sont réputées pour la qualité de leur formation et de leur cavalerie, un passage chez Paul SCHOCKEMÖHLE près de Münster, au centre de l’Allemagne, constitue une expérience irremplaçable. Les cadences de travail sont élevées mais on peut y entrer comme cavalier légèrement rémunéré, logé nourri et blanchi dès l’âge de 16 ans …Environ 15 jeunes cavaliers venant du monde entier avec quelques mots d’anglais sont chapeautés par un cavalier plus expérimenté souvent de niveau international avec qui ils partagent un piquet quotidien d’une quinzaine de chevaux et ils participent aux concours pendant la saison. En plus de la formation équestre cette formule permet de voir en action la plus grosse écurie de compétition du monde et les méthodes de travail, de sélection, de préparation et de vente qui permettent de ne pas perdre d’argent avec les chevaux.
Sortant de ces écuries il restera à un futur cavalier professionnel à terminer sa formation par l’acquisition indispensable des permis poids lourds et d’une solide formation en gestion comptabilité s’il souhaite s’installer à son compte, ce qui semble indispensable s’il veut constituer un capital et se préserver des risques et usures du métier. Ces qualifications sont impératives avant toute installation car elles sont difficiles à acquérir après , faute de disponibilité.
Si le métier de cavalier professionnel ne peut s’envisager raisonnablement qu’à partir d’un bagage technique et d’un vécu en compétition importants, le métier d’enseignant semble beaucoup moins exigeant sur ces points et il demeure une possibilité pour la majeure partie des cavaliers amateurs qui veulent devenir professionnels du cheval.
Jadis peu recommandé, avec une durée de vie moyenne des enseignants estimée à 3 ans, le « monitorat » bénéficie aujourd’hui des efforts de Serge LECOMTE pour intégrer les centres équestres dans les activités agricoles et les rendre économiquement viables dans leur majorité. grâce à des exonérations fiscales nouvelles et à des aides agricoles à l’installation, dorénavant effectives.
Les formations actuelles permettent à un cavalier de club de 5eme catégorie d’obtenir un diplôme de moniteur en un an, et d’encadrer des compétitions de ce niveau en étant à peine plus performant que ses meilleurs élèves. Elles n’en demeurent pas moins insuffisantes pour durer dans le métier et pour s’y épanouir. La pratique personnelle d’une discipline olympique en compétition ou la progression dans la hiérarchie des qualifications équestres restent indispensables pour la crédibilité de l’enseignant, sa longévité professionnelle, et pour sa capacité à faire progresser ses élèves au- delà des activités récréatives. En fait on peut considérer que la formation idéale de l’enseignant ressemble en tous points à la formation du cavalier professionnel, la passion d’enseigner en plus !
Pour conclure les métiers de cavalier professionnel en CSO et d’enseignant sont aujourd’hui viables économiquement et socialement « convenables ». Ils semblent pourtant difficiles à pérenniser s’ils ne sont pas précédés par 5 à 6 années de formation dont le coût sera d’autant plus réduit que les bases d’une bonne équitation classique seront mises en place à partir de l’âge de 12-13 ans à travers la pratique de disciplines réellement formatrices comme le hunter et le dressage.
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Je vous souhaite beaucoup de clairvoyance et de détermination dans votre démarche et surtout de rencontrer et de garder longtemps les bons interlocuteurs ou qu’ils se trouvent
Philippe POPPE.
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heureux et révolté
Posté par
j.rosay venansault le 26.12.2007
je vous l'avez dit, j'ai des qeutions .enfin un site pour les cavaliers, eleveurs vendéens.La communication outils essenciel pour la construction. Ce site est une chance énorme pour tous ,passionés et amoureux des chevaux.M Philippe POPPE, vos textes sont trés clairs et preuves de connaissances.Je voudrais débattre sur quelques points.Il faut toujours une critique et une opposition pour avancer.premier débat. Les associatios d'eleveurs en vendée ne sont pas professionnels, et pourtant c'est le point de départ de tout.Il faudrait un emploi fixe à temps plein un employé parcourant la France et les salons pour vendre et promouvoir notre production équine. Deuxiéme débat " l'offre et la demande".En vendée il n'y a pas d'offre ( L'HIPOPOLE) proget né il y a plus de trente ans est signé BRAVO!. L'éfficacité c'est la productivité ,dans ce cas là c'est un raté.Est-il signé avec des plans qui datentt de trente ans ?.Sera-t'il moderne ou inadapté?. Nous sommes tous d'accord sur un point, il nuos faut un indoorrs , des infrastructues couvertes et modernes en avance sur son temps, pour y accueillie des concours l'hiver jusqu'au salon du cheval éventuellement ce serait une dynamique pour la vendée , n'oublions pas que nuos commençons les concours hippiques en mars et les arretons en septembre, soit une itérruption de 6 mois c'est beaucoup trop pour étre de véritables proffesionnels. Troixieme débat. Faire pucer son cheval, on nous prend encore pour des vaches a lait. Quand un particulier acheteras un cheval, il seras pucé c'est bien. Mais le premier maillon c'est le naisseur donc alui les charges. Quand on penses que l'éleveur de chevaux dans ces déclarations exemple(msa....) doit toujours cocher la casse caprins.C'est toujours l' eleveur qui fait des éfforts financiers mais il n'ai jamais pris en compte par l'administration Française. L'eleveur de chevaux est agriculteur qui ne touche jamais de primes de l'etat, mais il paye!!!!.
Groom
Posté par
Cartron le 15.01.2008
Bonjours, je m'apelle Angélique et je suis en dernière année de Bac pro CGEA et je voudrais aprés mon bac devenir groom dans une écurie de cavalier professionnel.
Le problème (pour moi) c'est que je n'ai que le galop 5, mais en revanche j'ai soif de connaissance aussi bien à cheval qu'à pied!
Pensez-vous qu'il me serait possible d'être accepter malgré cela?
(j'ai également mon permis, je suis agées de 19 ans. Je détient mon BEPA production du cheval)
Je vous remercie
help
Posté par
covadis le 18.01.2008
pour la section activitées hyppiques laquelle de ces deux écoles est la meilleur
-MFR de Beauregard
-MFR de campagne les boulonnais.
Besoins de conseils.
demande conseils urgent
Posté par
covadis le 20.01.2008
bonjour.
Demande conseils urgents .
Quel enseignement prendre pour faire cavaliére professionel ?
Quelle section ?
REPONSES URGENTES.
POUR PROPRIETAIRE ET ELEVEUR
Posté par
cruaud le 23.01.2008
je fait partit des jeunes cavalier qui veulent faire bouger la vendee.(et y a du boulot..)alors question:quel avenir se presente pour les eleveurs et proprietaires qui font vivre le cso..alors que l'evolution du service des professionel:travail et stucture laisse a desirer..
Cavaliére profesionnel
Posté par
Potier le 27.01.2008
Bonjour,
Je m'appel Camille j'ai 14 et je rêve de devenir cavaliére profesionnel le pobléme c'est que je ne sais pas comment m'y prendre mais parents me suivent et son prêts a tout pour que je fasse ce métier.
Le seul inconvénient c'est que j'habite a la reunion je n'ai donc pas beaucoup d'opportunité pour ce métier.
J'ai mon Galop 6 et je sors souvent en compétion de CSO.
Pourriez vous m'éclairer sur le métier et me dire comment m'y prendre!
Merci.
cavaliere amateur
Posté par
pasdeloup le 14.02.2008
J'ai 17 ans et j'ai arrete le lycee en fin de premiere car je ne savait pas quoi faire, mes parents ayant un elevage de chevres je travaille donc avec eux, mais j'aimerai devenir cavalier professionnel soit dans les jeunes chevaux ou dnas le haut niveau cso. J'ai le galop 7, je monte a pineys depuis l'age de 11 ans et cela fait 1 ans que je suis a cheval.Possedant deux chevaux chez moi, je peux monter tous les jours mais je monte qu'une fois par semaine avec un pro2 et depuis peu j'ai ma categorie amateur(1.10m 1.15m).Je souhaiterai donc savoir comment faire pour exerxer ce metier.
pro
Posté par
cavalier pro le 23.02.2008
salut , je suis francais et j abitai en vendee mes la je sui actuellemen o eta uni pour mon metier de cavalier car comme j ai plus le lire et ses vrais le metier de cavalier est tres dur a realiser en france donc j ai u la chance et on ma soliciter pour que je parte a san francisco pour que j exerse mon metier, la californie est le coin ideal pourcela !! j encourage tout seu et selle qui veul devenir cavalier a venir en californie car la o moin on vous pren o serieu pour se metier et je peu vous dir quil est tres viable et les cavalier francais son tres demender. a tres bientot et esiter pas a m anvoyer un mail si vous aver des question !!! yoann
Lien vers mon blogpro
Posté par
cavalier pro le 23.02.2008
salut , je suis francais et j abitai en vendee mes la je sui actuellemen o eta uni pour mon metier de cavalier car comme j ai plus le lire et ses vrais le metier de cavalier est tres dur a realiser en france donc j ai u la chance et on ma soliciter pour que je parte a san francisco pour que j exerse mon metier, la californie est le coin ideal pourcela !! j encourage tout seu et selle qui veul devenir cavalier a venir en californie car la o moin on vous pren o serieu pour se metier et je peu vous dir quil est tres viable et les cavalier francais son tres demender. a tres bientot et esiter pas a m anvoyer un mail si vous aver des question !!! yoann
Lien vers mon blogrenseignement
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BELMERE le 01.06.2008
bonjour à tous,
Je pratique l'équitation depuis maintenant 13 ans, et j'émerai poursuivre mes études dans le monde du cheval. Notamment devenir éleveuse de chevaux. Mais je ne sais pas exactement ce qu'il faut faire alors si quelqu'un peu me renseigner. Merci d'avance
renseignement urgent
Posté par
klimpel le 28.06.2008
bonsoir,
j'ai 16ans je vais passer mon galop7 et mon rêve c'est de devenir cavalière professionnel de cso, bien sur si un jour je serai a mon compte se serai formidable mais faut que je fasse la différence entre un rêve et la réalité. est-ce que j'ai encore une chance de reussir ? ou faut-il que j'oublie et si j'ai une chance que doit-je faire ? j'ai besoin au plus vite de la rèponse, j'espere que vous pourrez m'aider.. mon adresse msn c'est chevaux_en_force@hotmail.fr si vous pouvez me repondre sur mon adresse msn sa serai cool. merci
cordialement marine.
renseignement urgent
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klimpel le 28.06.2008
bonsoir,
j'ai 16ans je vais passer mon galop7 et mon rêve c'est de devenir cavalière professionnel de cso, bien sur si un jour je serai a mon compte se serai formidable mais faut que je fasse la différence entre un rêve et la réalité. est-ce que j'ai encore une chance de reussir ? ou faut-il que j'oublie et si j'ai une chance que doit-je faire ? j'ai besoin au plus vite de la rèponse, j'espere que vous pourrez m'aider.. mon adresse msn c'est chevaux_en_force@hotmail.fr si vous pouvez me repondre sur mon adresse msn sa serai cool. merci
cordialement marine.
renseignement urgent
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klimpel le 28.06.2008
bonsoir,
j'ai 16ans je vais passer mon galop7 et mon rêve c'est de devenir cavalière professionnel de cso, bien sur si un jour je serai a mon compte se serai formidable mais faut que je fasse la différence entre un rêve et la réalité. est-ce que j'ai encore une chance de reussir ? ou faut-il que j'oublie et si j'ai une chance que doit-je faire ? j'ai besoin au plus vite de la rèponse, j'espere que vous pourrez m'aider.. mon adresse msn c'est chevaux_en_force@hotmail.fr si vous pouvez me repondre sur mon adresse msn sa serai cool. merci
cordialement marine.